Revues de presse

Revue de presse 2026

Divers :
  • Dans Paris Match, l’historien Pierre Branda revient sur la question de la dette et de la banqueroute, à la lumière de l’histoire de France. (26/08). (voir ici)
  • Dans un article publié à l’occasion de l’entrée de Marc Bloch au Panthéon, Initiative Communiste revient sur l’actualité de la pensée de l’historien et résistant, notamment à travers son ouvrage L’Étrange Défaite. Le texte souligne la force de son analyse de l’effondrement de 1940, qu’il attribuait aux défaillances des élites politiques, militaires et économiques de son temps. L’auteur établit un parallèle avec les débats contemporains sur l’avenir de la République et la souveraineté nationale, présentant Marc Bloch comme une figure intellectuelle dont les réflexions continuent d’interpeller le présent. L’article rappelle enfin que la panthéonisation consacre autant le savant que le combattant tombé pour la France en 1944 (23/06). (voir ici)
  • Dans une tribune publiée par Paris Match, l’historien Pierre Branda s’intéresse aux conséquences économiques du conflit entre les États-Unis et l’Iran. Il estime que pour mesurer les véritables rapports de force, il faut dépasser la seule lecture militaire des événements et observer leurs effets sur les marchés, les flux financiers et les équilibres économiques mondiaux. Selon lui, les sanctions, les capacités de résilience économique et les répercussions sur les acteurs internationaux constituent des indicateurs essentiels pour comprendre les gagnants et les perdants d’un conflit. L’article invite ainsi à réfléchir au rôle déterminant des facteurs économiques dans l’analyse des relations internationales contemporaines (20/06). (voir ici)
  • À l’approche du 85e anniversaire de l’Appel du 18 Juin, plusieurs historiens interrogés par Le Progrès reviennent sur la place singulière qu’occupe encore Charles de Gaulle dans la mémoire collective française. Figure de la Résistance, fondateur de la Ve République et artisan de l’indépendance nationale, il demeure une référence politique et historique largement partagée. L’article souligne que le Général a progressivement dépassé le statut de personnage historique pour devenir un véritable mythe national, mobilisé bien au-delà des clivages partisans. Il s’interroge ainsi sur les raisons de cette exceptionnelle longévité mémorielle et sur ce qu’elle révèle des attentes des Français à l’égard de leurs grandes figures nationales (14/06). (voir ici)
  • À l’approche du 85e anniversaire de l’Appel du 18 Juin, plusieurs historiens reviennent dans L’Est Républicain sur la place singulière qu’occupe encore Charles de Gaulle dans la mémoire collective française. Figure de la Résistance, fondateur de la Ve République et symbole de l’indépendance nationale, il demeure une référence incontournable du débat public. L’article interroge ainsi les raisons de cette exceptionnelle longévité mémorielle et ce qu’elle révèle des attentes et des questionnements de la société française contemporaine (14/06). (voir ici)
Sondage « Le regard des Français sur la panthéonisation de Marc Bloch » :
  • À l’heure où les campagnes de désinformation occupent une place centrale dans les débats publics, Influencia rappelle l’étonnante modernité des analyses de Marc Bloch sur les fausses nouvelles. S’appuyant sur les réflexions développées par l’historien après la Première Guerre mondiale, l’article montre comment celui-ci avait déjà identifié les mécanismes favorisant la propagation des rumeurs : incertitude, manque d’informations fiables et forte charge émotionnelle. Bien avant l’ère des réseaux sociaux, Marc Bloch soulignait ainsi le rôle des croyances collectives dans la diffusion des fausses informations. Un texte qui invite à relire son œuvre pour mieux comprendre les défis informationnels contemporains (23/06). (voir ici)
  • À l’occasion de la panthéonisation de Marc Bloch, l’émission Questions du soir de France Culture s’est interrogée sur le sens et la place des panthéonisations dans la société française. Réunissant notamment Pierre Branda, directeur de l’Observatoire Histoire & Vie Publique, le débat a exploré le rôle du Panthéon comme lieu de mémoire nationale et les attentes que les Français projettent sur cet hommage républicain. Entre transmission historique, reconnaissance des grandes figures du passé et usages contemporains de la mémoire, les intervenants ont souligné que les panthéonisations demeurent un puissant révélateur du rapport des Français à leur histoire collective (23/06). (voir ici)
  • Invité de RCJ à l’occasion de l’entrée de Marc Bloch au Panthéon, Pierre Branda, directeur de l’Observatoire Histoire & Vie Publique, est revenu sur la portée de cet hommage national et sur le regard que les Français portent aujourd’hui sur les panthéonisations. S’appuyant sur les résultats d’une enquête Ifop réalisée pour l’Observatoire, il souligne un paradoxe : alors que la future entrée de Marc Bloch demeure largement méconnue, elle est pourtant jugée légitime par une majorité de Français. L’entretien met également en lumière l’attachement persistant des Français au Panthéon, perçu avant tout comme un lieu de mémoire, de transmission et de reconnaissance des grandes figures qui ont marqué l’histoire nationale (23/06). (voir ici)
Sondage « Le regard des Français sur la panthéonisation » :
  • À la veille de l’entrée de Marc Bloch au Panthéon, un sondage Ifop pour l’Observatoire Histoire & Vie Publique et Paris Match révèle que 81 % des Français n’ont pas entendu parler de cette panthéonisation. Pourtant, l’historien, résistant et fondateur de l’école des Annales incarne l’une des grandes figures intellectuelles du XXe siècle. Cette enquête interroge la portée des politiques mémorielles contemporaines et la capacité des cérémonies nationales à s’inscrire durablement dans la mémoire collective. Elle invite ainsi à réfléchir aux liens entre histoire, transmission et reconnaissance publique dans la France d’aujourd’hui (19/06). (voir ici)
  • Dans une tribune publiée par Paris Match, l’historien Pierre Branda s’interroge sur la multiplication des panthéonisations sous la Ve République. Il estime que la force symbolique du Panthéon repose sur son caractère exceptionnel et que l’augmentation du nombre d’entrées risque d’en affaiblir la portée mémorielle. Rappelant que cette distinction nationale doit consacrer des figures dont l’héritage a été éprouvé par le temps, il plaide pour une plus grande retenue dans le recours à cet hommage. L’article invite ainsi à réfléchir à l’équilibre entre reconnaissance mémorielle, attentes contemporaines et préservation de la valeur symbolique du Panthéon (08/06). (voir ici)
  • Dans le replay de l’émission C à vous sur France 5, les résultats du sondage Ifop réalisé pour l’Observatoire Histoire & Vie publique sont évoqués à l’occasion d’un échange consacré à la panthéonisation. L’émission met en avant l’attachement des Français à cette institution mémorielle et souligne leur préférence pour des figures historiques ayant joué un rôle majeur dans l’histoire nationale, à l’image de Georges Clemenceau, plutôt que pour des personnalités plus récentes. Cette séquence illustre également la place persistante de l’histoire dans les représentations collectives et les débats mémoriels contemporains (04/06). (voir ici)
  • Dans une tribune publiée dans Valeurs actuelles, l’historien Pierre Branda revient sur la place du Panthéon dans la mémoire nationale à l’occasion d’un sondage Ifop réalisé pour l’Observatoire Histoire & Vie publique. L’article montre que les Français continuent de percevoir la panthéonisation comme un acte solennel et légitime, à condition qu’elle récompense avant tout un rôle majeur dans l’histoire de France plutôt qu’une simple popularité ou une cause du moment. Il souligne également une méfiance croissante envers une multiplication des entrées au Panthéon, perçue comme susceptible de banaliser un hommage dont la force repose précisément sur son caractère exceptionnel (04/06). (voir ici)
  • Dans Paris Match, un sondage Ifop réalisé pour l’Observatoire Histoire & Vie publique met en lumière les préférences des Français en matière de panthéonisation. L’étude montre que les figures historiques liées à l’histoire nationale conservent une forte capacité de rassemblement : Georges Clemenceau apparaît ainsi comme la personnalité la plus légitime à entrer au Panthéon, devant des figures plus contemporaines comme Samuel Paty. L’article souligne également l’attachement des Français à une conception du Panthéon comme lieu de mémoire nationale incarnant la continuité historique de la République plutôt que l’actualité politique ou émotionnelle (03/06). (voir ici)
Sondage « Le regard des Français sur la collaboration » :
  • L’article d’Historia revient sur un sondage Ifop montrant une évolution nette et durable de la mémoire française de la collaboration. Celle-ci est désormais massivement associée à la trahison, à Vichy et au nazisme, sans ambiguïté. Le regard sur Pétain s’est fortement durci, et la responsabilité de l’État français dans les persécutions antisémites est largement reconnue. Ce consensus témoigne de l’effet profond du travail historiographique et scolaire. La collaboration n’est plus un débat, mais un repère mémoriel négatif solidement installé (08/02). (voir ici)
  • L’article de Valeurs actuelles, tribune de l’historien Pierre Branda, souligne que le regard collectif sur Vichy et Pétain s’est profondément transformé depuis un demi-siècle, fruit d’un long travail historiographique et éducatif. S’appuyant sur un sondage Ifop pour l’Observatoire Histoire & Vie publique, il met en avant une condamnation largement partagée de la collaboration comme faute grave, et l’effacement de toute complaisance politique envers Vichy dans le discours public. Aujourd’hui, cette période est un “interdit politique”, laisse place au consensus autour de la figure du général de Gaulle, et n’est plus un débat mais un point de non-retour mémoriel (06/02). (voir ici)
  • Dans Paris Match, l’analyse d’un sondage Ifop mené avec l’Observatoire Histoire & Vie publique montre qu’à plus de 80 ans de la fin de la Seconde Guerre mondiale, la condamnation de la collaboration s’est renforcée dans l’opinion. L’article souligne la baisse continue des jugements indulgents envers Pétain et la disparition progressive de l’idée d’un « bouclier », au profit d’une lecture plus sévère du régime de Vichy et de ses responsabilités (04/02). (voir ici)
  • L’article du Point analyse les résultats d’un sondage Ifop réalisé en partenariat avec l’Observatoire Histoire & Vie Publique, qui met en évidence un durcissement net du regard des Français sur le régime de Vichy et sur Pétain, désormais largement associés à la trahison, à la collaboration et à la responsabilité de l’État français, tout en soulignant la persistance de zones d’indécision et de clivages politiques dans la perception de cette période (03/02). (voir ici)

Revue de presse 2025

Divers :
  • Paris Match analyse les conclusions d’une étude inédite de l’Observatoire Histoire & Vie Publique (29/12). Cette enquête révèle l’ampleur de la notoriété internationale des grandes figures de l’histoire française et propose un éclairage stimulant sur l’image de la France à travers ses personnages emblématiques (voir ici).
  • Dans une tribune publiée dans Le Monde (26/10), l’historien et membre du comité d’orientation de l’Observatoire Histoire & Vie publique Xavier Mauduit souligne que l’imaginaire de paix et de prospérité attaché aux bijoux dérobés au Louvre explique l’émoi collectif suscité par leur vol (voir ici). 
  • France Culture, dans l’émission Questions du soir, les intervenants se sont penchés sur les ressorts de notre vexation collective après le vol des bijoux de la Couronne au Louvre — un débat mêlant mémoire, identité et rapport au prestige national. (22/10). (voir ici).
  • Paris Match s’appuie sur une étude de l’Observatoire Histoire & Vie Publique qui mesure l’impact sans précédent du “casse du siècle” : une couverture mondiale touchant potentiellement six milliards de personnes (21/10). (voir ici).
  •  Paris Match s’appuie sur une étude de l’Observatoire Histoire & Vie Publique pour décrypter les figures historiques les plus citées par les responsables politiques en 2024 (04/03). Entre admiration sincère et stratégie de positionnement, ces références en disent long sur les visions de l’histoire qui structurent le débat public (voir ici).
  • Valeurs Actuelles publie un article consacré à l’étude de l’Observatoire Histoire & Vie Publique sur la notoriété mondiale des figures historiques françaises (02/02). Dans une interview, Pierre Branda analyse les raisons pour lesquelles nos grands personnages continuent d’exercer une influence au-delà des frontières, révélant la force du récit historique français (voir ici).
  • Paris Match consacre un article éclairant à la place qu’occupent encore les grands principes de la IVe République dans l’imaginaire collectif français (12/01). En s’appuyant sur une étude menée par l’Observatoire Histoire & Vie Publique, le média interroge l’actualité de nos institutions, de nos figures historiques, et des valeurs républicaines dans le débat contemporain (voir ici).
Sondage « Le regard des Français sur l’élection présidentielle 60 ans après la première élection du président de la République au suffrage universel » :
  • L’article de Valeurs Actuelles met en lumière un sondage réalisé par Ifop en partenariat avec l’Observatoire Histoire & Vie publique, qui révèle que 78 % des Français considèrent l’élection présidentielle « indispensable », mais que 89 % estiment qu’elle repose « trop sur des personnes et pas assez sur des idées » (14/11). (voir ici)
  • L’Observatoire Histoire & Vie publique est cité dans Paris Match à l’occasion d’un sondage exclusif réalisé avec l’Ifop, consacré à la passion française pour l’élection présidentielle, soixante ans après l’instauration du suffrage universel direct (11/11). (voir ici).
Sondage « Le regard des Français sur les commémorations » :
  • La revue L’Histoire publie un article intitulé « Les Français et les commémorations : une relation faussement simple » (21 /07), qui souligne la complexité du rapport des Français à leur mémoire collective, entre devoir de souvenir et appropriation contemporaine des célébrations (voir ici). 
  •  Paris Match consacre un article complet à notre sondage Ifop sur la perception des commémorations par les Français (06/05). Entre attachement sincère, besoin de pédagogie et rejet des récupérations politiques, cette enquête éclaire la manière dont notre société regarde ses rendez-vous mémoriels, anciens comme récents (8 mai, Shoah, attentats…) (voir ici).
  • Paris Match met en lumière les résultats de notre sondage réalisé avec l’Ifop sur le rapport des Français aux commémorations (06/05). L’article souligne une adhésion forte à ces moments de mémoire, mais aussi une méfiance claire face à leur instrumentalisation politique  (voir ici).
  • Le Parisien met en lumière l’importance que les Français accordent aux commémorations des attentats de 2015 : selon notre sondage réalisé avec l’Ifop, 80 % jugent essentiel de se souvenir de ces événements tragiques (06/05). Un chiffre qui témoigne d’un attachement fort à la mémoire récente et d’un besoin collectif de transmission (voir ici).
  • « Prés d’un français sur deux ne veut pas voir une récupération politique des événements commémoratifs par le gouvernement », CNEWS (voir ici)
  • « 8 Mai : 86% des Français jugent ces commémorations importantes », BFM/RMC (voir ici)

Revue de presse 2024

Divers :
  • Paris Match revient sur les résultats d’une étude exclusive menée par l’Observatoire Histoire & Vie Publique (21/12). L’enquête met en lumière la notoriété internationale des figures historiques françaises — et notamment celle de Charles De Gaulle, qui arrive largement en tête. Une exploration passionnante de l’image de la France à travers ses grands personnages (voir ici).
Sondage « Le regard de la jeunesse sur l’Histoire et son enseignement » :
  • Le Figaro a analysé en détail les résultats de notre sondage (18/06), soulignant qu’il vient nuancer, voire contredire, une autre enquête menée par OpinionWay en début d’année 2024. Cette dernière mettait en lumière un supposé déficit de culture historique chez les jeunes de 16 à 24 ans, notamment sur des sujets majeurs comme la Shoah ou la Révolution française. Notre étude propose une lecture plus nuancée de leur rapport à l’histoire (voir ici).
  • Le journal Marianne s’est également emparé du sujet (19/06) et insiste sur la place centrale qu’occupent les professeurs (voir ici).
  • La publication de notre enquête a également été l’occasion, pour Le Journal du Dimanche (22/06), d’interviewer Thierry Lentz – directeur général de la Fondation Napoléon-, afin de décrypter les réponses. L’histoire, disent les jeunes, est un outil pour comprendre la société dans laquelle nous vivons. Pour cela, ils attendent une histoire chronologique, événementielle, et d’abord française (voir ici).
  • Valeurs Actuelles revient sur notre sondage mené avec l’Ifop (, en soulignant un enseignement majeur : les jeunes générations perçoivent l’histoire comme un outil clé pour comprendre l’actualité. Un constat qui va à l’encontre des idées reçues sur leur supposé désintérêt. Dans un entretien à ce sujet, Pierre Branda, directeur de l’Observatoire Histoire & Vie publique, insiste sur cette relation active et vivante qu’entretiennent les jeunes avec le passé (voir ici)