Revues de presse

Revue de presse 2026

Sondage « Le regard des français sur la collaboration » :
  • L’article d’Historia revient sur un sondage Ifop montrant une évolution nette et durable de la mémoire française de la collaboration. Celle-ci est désormais massivement associée à la trahison, à Vichy et au nazisme, sans ambiguïté. Le regard sur Pétain s’est fortement durci, et la responsabilité de l’État français dans les persécutions antisémites est largement reconnue. Ce consensus témoigne de l’effet profond du travail historiographique et scolaire. La collaboration n’est plus un débat, mais un repère mémoriel négatif solidement installé (08/02). (voir ici)
  • L’article de Valeurs actuelles, tribune de l’historien Pierre Branda, souligne que le regard collectif sur Vichy et Pétain s’est profondément transformé depuis un demi-siècle, fruit d’un long travail historiographique et éducatif. S’appuyant sur un sondage Ifop pour l’Observatoire Histoire & Vie publique, il met en avant une condamnation largement partagée de la collaboration comme faute grave, et l’effacement de toute complaisance politique envers Vichy dans le discours public. Aujourd’hui, cette période est un “interdit politique”, laisse place au consensus autour de la figure du général de Gaulle, et n’est plus un débat mais un point de non-retour mémoriel (06/02). (voir ici)
  • Dans Paris Match, l’analyse d’un sondage Ifop mené avec l’Observatoire Histoire & Vie publique montre qu’à plus de 80 ans de la fin de la Seconde Guerre mondiale, la condamnation de la collaboration s’est renforcée dans l’opinion. L’article souligne la baisse continue des jugements indulgents envers Pétain et la disparition progressive de l’idée d’un « bouclier », au profit d’une lecture plus sévère du régime de Vichy et de ses responsabilités (04/02). (voir ici)
  • L’article du Point analyse les résultats d’un sondage Ifop réalisé en partenariat avec l’Observatoire Histoire & Vie Publique, qui met en évidence un durcissement net du regard des Français sur le régime de Vichy et sur Pétain, désormais largement associés à la trahison, à la collaboration et à la responsabilité de l’État français, tout en soulignant la persistance de zones d’indécision et de clivages politiques dans la perception de cette période (03/02). (voir ici)

Revue de presse 2025

Divers :
  • Paris Match analyse les conclusions d’une étude inédite de l’Observatoire Histoire & Vie Publique (29/12). Cette enquête révèle l’ampleur de la notoriété internationale des grandes figures de l’histoire française et propose un éclairage stimulant sur l’image de la France à travers ses personnages emblématiques (voir ici).
  • Dans une tribune publiée dans Le Monde (26/10), l’historien et membre du comité d’orientation de l’Observatoire Histoire & Vie publique Xavier Mauduit souligne que l’imaginaire de paix et de prospérité attaché aux bijoux dérobés au Louvre explique l’émoi collectif suscité par leur vol (voir ici). 
  • France Culture, dans l’émission Questions du soir, les intervenants se sont penchés sur les ressorts de notre vexation collective après le vol des bijoux de la Couronne au Louvre — un débat mêlant mémoire, identité et rapport au prestige national. (22/10). (voir ici).
  • Paris Match s’appuie sur une étude de l’Observatoire Histoire & Vie Publique qui mesure l’impact sans précédent du “casse du siècle” : une couverture mondiale touchant potentiellement six milliards de personnes (21/10). (voir ici).
  •  Paris Match s’appuie sur une étude de l’Observatoire Histoire & Vie Publique pour décrypter les figures historiques les plus citées par les responsables politiques en 2024 (04/03). Entre admiration sincère et stratégie de positionnement, ces références en disent long sur les visions de l’histoire qui structurent le débat public (voir ici).
  • Valeurs Actuelles publie un article consacré à l’étude de l’Observatoire Histoire & Vie Publique sur la notoriété mondiale des figures historiques françaises (02/02). Dans une interview, Pierre Branda analyse les raisons pour lesquelles nos grands personnages continuent d’exercer une influence au-delà des frontières, révélant la force du récit historique français (voir ici).
  • Paris Match consacre un article éclairant à la place qu’occupent encore les grands principes de la IVe République dans l’imaginaire collectif français (12/01). En s’appuyant sur une étude menée par l’Observatoire Histoire & Vie Publique, le média interroge l’actualité de nos institutions, de nos figures historiques, et des valeurs républicaines dans le débat contemporain (voir ici).
Sondage « Le regard des Français sur l’élection présidentielle 60 ans après la première élection du président de la République au suffrage universel » :
  • L’article de Valeurs Actuelles met en lumière un sondage réalisé par Ifop en partenariat avec l’Observatoire Histoire & Vie publique, qui révèle que 78 % des Français considèrent l’élection présidentielle « indispensable », mais que 89 % estiment qu’elle repose « trop sur des personnes et pas assez sur des idées » (14/11). (voir ici)
  • L’Observatoire Histoire & Vie publique est cité dans Paris Match à l’occasion d’un sondage exclusif réalisé avec l’Ifop, consacré à la passion française pour l’élection présidentielle, soixante ans après l’instauration du suffrage universel direct (11/11). (voir ici).
Sondage « Le regard des français sur les commémorations » :
  • La revue L’Histoire publie un article intitulé « Les Français et les commémorations : une relation faussement simple » (21 /07), qui souligne la complexité du rapport des Français à leur mémoire collective, entre devoir de souvenir et appropriation contemporaine des célébrations (voir ici). 
  •  Paris Match consacre un article complet à notre sondage Ifop sur la perception des commémorations par les Français (06/05). Entre attachement sincère, besoin de pédagogie et rejet des récupérations politiques, cette enquête éclaire la manière dont notre société regarde ses rendez-vous mémoriels, anciens comme récents (8 mai, Shoah, attentats…) (voir ici).
  • Paris Match met en lumière les résultats de notre sondage réalisé avec l’Ifop sur le rapport des Français aux commémorations (06/05). L’article souligne une adhésion forte à ces moments de mémoire, mais aussi une méfiance claire face à leur instrumentalisation politique  (voir ici).
  • Le Parisien met en lumière l’importance que les Français accordent aux commémorations des attentats de 2015 : selon notre sondage réalisé avec l’Ifop, 80 % jugent essentiel de se souvenir de ces événements tragiques (06/05). Un chiffre qui témoigne d’un attachement fort à la mémoire récente et d’un besoin collectif de transmission (voir ici).
  • « Prés d’un français sur deux ne veut pas voir une récupération politique des événements commémoratifs par le gouvernement », CNEWS (voir ici)
  • « 8 Mai : 86% des Français jugent ces commémorations importantes », BFM/RMC (voir ici)

Revue de presse 2024

Divers :
  • Paris Match revient sur les résultats d’une étude exclusive menée par l’Observatoire Histoire & Vie Publique (21/12). L’enquête met en lumière la notoriété internationale des figures historiques françaises — et notamment celle de Charles De Gaulle, qui arrive largement en tête. Une exploration passionnante de l’image de la France à travers ses grands personnages (voir ici).
Sondage « Le regard de la jeunesse sur l’Histoire et son enseignement » :
  • Le Figaro a analysé en détail les résultats de notre sondage (18/06), soulignant qu’il vient nuancer, voire contredire, une autre enquête menée par OpinionWay en début d’année 2024. Cette dernière mettait en lumière un supposé déficit de culture historique chez les jeunes de 16 à 24 ans, notamment sur des sujets majeurs comme la Shoah ou la Révolution française. Notre étude propose une lecture plus nuancée de leur rapport à l’histoire (voir ici).
  • Le journal Marianne s’est également emparé du sujet (19/06) et insiste sur la place centrale qu’occupent les professeurs (voir ici).
  • La publication de notre enquête a également été l’occasion, pour Le Journal du Dimanche (22/06), d’interviewer Thierry Lentz – directeur général de la Fondation Napoléon-, afin de décrypter les réponses. L’histoire, disent les jeunes, est un outil pour comprendre la société dans laquelle nous vivons. Pour cela, ils attendent une histoire chronologique, événementielle, et d’abord française (voir ici).
  • Valeurs Actuelles revient sur notre sondage mené avec l’Ifop (, en soulignant un enseignement majeur : les jeunes générations perçoivent l’histoire comme un outil clé pour comprendre l’actualité. Un constat qui va à l’encontre des idées reçues sur leur supposé désintérêt. Dans un entretien à ce sujet, Pierre Branda, directeur de l’Observatoire Histoire & Vie publique, insiste sur cette relation active et vivante qu’entretiennent les jeunes avec le passé (voir ici)